Compte de demonstration. Les evenements, coureurs et temps affiches ici sont fictifs. Pour chronometrer vos propres courses, utilisez un compte dedie. Se connecter

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La chaîne du chronométrage

Chaque maillon nourrit le suivant. Le jour de la course, si quelque chose ne remonte pas, remontez cette chaîne à l'envers : le problème est presque toujours en amont de l'endroit où vous le constatez.

1
Engagés
On importe le fichier : il crée aussi les parcours.
Puce non rattachée = coureur invisible.
2
Lieux
Les points où l'on mesure, sur chaque parcours.
Aucun lieu = aucune détection rattachable.
3
Lecteurs
Les antennes qui voient passer les puces.
Lecteur muet = trou dans le classement.
4
Chronométrage
Le départ, les passages, les arbitrages.
Supprimer au lieu de déclasser = le temps revient.
5
Résultats
Classements, podiums, exports.

Synchronisation et mises à jour

Tout se règle sur la page Synchronisation, qui contient aussi son propre mode d'emploi.

Relier au compte

Le lecteur se connecte à votre compte pointcourse pour envoyer les résultats en direct sur le web. À faire une fois, depuis la page Synchronisation.

Résultats en direct

Une fois la synchronisation active, chaque passage part tout seul. Le compteur « en attente » à 0 signifie que tout est remonté.

Mises à jour auto

Le lecteur s'actualise seul au démarrage, hors course. Rien à faire.

Un événement actif bloque la mise à jour : fermez-le le temps de l'installer.

Visites guidées

Chaque visite éclaire les boutons de la vraie page et explique à quoi ils servent. Rien n'est modifié : c'est un calque par-dessus l'application.

La chaîne complète
5 min
Gérer les inscrits
2 min
Ouvrir
Parcours et lieux
2 min
Ouvrir

Les trois pièges

Déclasser, jamais supprimer

Un temps supprimé peut être réimporté à la prochaine relecture des logs : rien en base ne garde la trace de votre décision. Un temps déclassé, lui, reste écarté quoi qu'il arrive. C'est la seule façon durable d'écarter un coureur.

Un parcours sans lieu ne chronomètre rien

Les coureurs passeront, les antennes les verront, et il ne se passera rien — parce qu'aucun point de mesure n'existe pour rattacher la détection. On ne s'en aperçoit qu'en course. La page Parcours vous le signale en rouge : ne l'ignorez pas.

Une puce inconnue est ignorée en silence

Si la puce d'un coureur n'est rattachée à aucun inscrit, ses passages sont écartés. Il court, mais il n'existe pas pour le logiciel — et rien ne vous le dira. Vérifiez vos puces avant le départ, pas après.

Articles

Chacun repond a une question posee un jour de course. Cherchez avec vos mots : « intermediaire », « supprimer dossard », « temps zero », « lien live vide »…

Un point intermédiaire n'enregistre rien
Chronométrage
Remontez la chaîne à l'envers, le problème est presque toujours en amont.

**Le point existe-t-il sur CE parcours ?** Un lieu appartient à un parcours, pas à
l'épreuve. Trois parcours qui passent sous la même arche ont besoin de trois lieux.

**Un lecteur le dessert-il ?** Le lieu doit être rattaché à un boîtier par son numéro de
série. Sans rattachement, les passages arrivent et ne trouvent pas où se ranger — le
journal dit alors « Aucun lieu configuré sur ce point pour la course du coureur ».

**Le coureur est-il dans la bonne course ?** Un inscrit rangé dans le mauvais parcours
voit ses passages jugés selon les règles de CE parcours-là. Vérifiez que son dossard
appartient bien à la plage de sa course.

**La distance du point est-elle renseignée ?** Sans `distance_from_start`, le temps se
calcule mais pas la vitesse.
Supprimer un dossard, un coureur, ou le sortir du classement
Coureurs
Trois gestes différents, à ne pas confondre.

**Sortir du classement sans rien perdre — le plus souvent le bon.** On DÉCLASSE le
passage : il sort du classement et reste en base avec son heure. C'est ce qu'il faut
faire pour un franchissement parasite, un rebip, ou un passage du départ pris pour une
arrivée. Le jour où quelqu'un conteste, la ligne prouve qu'il était là.

**Supprimer un passage.** Depuis l'écran Chronométrage, sur la ligne du passage. La
détection brute, elle, reste dans le journal RFID — rien n'est perdu pour de bon.

**Supprimer l'inscrit.** Depuis la liste des inscrits. Attention : ses passages partent
avec lui. Si vous voulez seulement qu'il n'apparaisse plus au classement, déclassez.

**Un dossard en double ?** Vérifiez d'abord s'il ne s'agit pas de deux coureurs de
courses différentes : la numérotation n'est pas unique entre parcours.
Mes coureurs partent et tout part en ARRIVEE
Lecteurs et fenêtres
Le lecteur n'a **aucune fenêtre**. Sans fenêtre, le moteur n'a rien à arbitrer : il
applique le rôle fixe du boîtier. Déclaré ARRIVEE, il classe tout en arrivée dès le
premier bip, y compris le passage au coup de pistolet.

**Posez des tampons** : tant de minutes avant le TOP, tant après. Ils suivent le TOP
tout seuls — contrairement aux heures absolues, qui deviennent fausses dès qu'un horaire
bouge, et qui ne portent pas de date.

**Ce que fait le moteur, dans l'ordre :** avant la fenêtre de départ il ignore ; dans la
fenêtre c'est un DEPART ; entre les deux fenêtres il **ignore** ; à partir de l'ouverture
de l'arrivée c'est une ARRIVEE. Et dans le recouvrement des deux, c'est le DEPART qui
gagne.

**Le piège** : si l'arrivée s'ouvre exactement quand le départ se ferme, il n'y a pas de
zone morte. Resserrer la fenêtre de départ élargit alors celle d'arrivée d'autant.
Un coureur est classé premier avec un temps de zéro
Classements
C'est son passage sous l'arche **au coup de pistolet**, pris pour une arrivée. Même
cause que « tout part en ARRIVEE » : pas de fenêtre sur le lecteur.

**Ne supprimez pas la ligne** — c'est une vraie lecture, elle prouve qu'il était sur la
ligne à cette seconde. **Déclassez-la**, puis recalculez le classement.

Sa vraie arrivée est presque toujours déjà en base, non classante : une fois le
fantôme écarté, elle reprend sa place.

**Si l'écran semble commencer à la place 2**, c'est que la place 1 porte un temps nul :
l'affichage l'écarte, le classement non. Le PDF, lui, ne l'écarte pas.
Le lien live que j'ai transmis n'affiche rien
Écrans et diffusion
Trois causes, par ordre de fréquence.

**La synchronisation n'est pas branchée.** Le lien web ne montre que ce qui a été poussé
vers le nuage. Tant que le lecteur n'est pas relié, la page existe, s'ouvre, et reste
vide.

**Ce n'est pas le bon lien.** Chaque épreuve crée sa page publique, et les slugs se
numérotent : `-2`, `-3`, `-6`. Celui d'hier pointe sur l'épreuve d'hier, avec de vrais
coureurs qui ne sont pas les vôtres.

**Vous êtes sur un lecteur.** L'écran LOCAL lit la base qui travaille ; le lien web lit
le nuage. Sur place, utilisez le local — le clic sur « Écran Speaker » depuis un lecteur
l'ouvre désormais tout seul.
Fusionner des catégories pour la remise : M0-M1, M2-M3
Classements
Utilisez la colonne **CAT\*** de votre fichier d'inscrits. Écrivez-y le REGROUPEMENT
voulu — `M0-M1` — et non une copie de CAT.

**La règle**, identique partout : dès qu'un coureur de la course porte un CAT\*, il prime
sur CAT. Ceux qui n'en ont pas gardent leur catégorie normale.

Elle s'applique au **classement**, au **protocole des récompenses** et à la page
**Podiums**.

**L'erreur courante** : recopier CAT dans CAT\*. Ça ne regroupe rien. Sur une épreuve
récente, CAT\* était rempli pour 582 coureurs et identique à CAT partout.

Les catégories se rangent dans l'ordre FFA, et un regroupement prend la place de sa
borne basse : `M0-M1` se lit à la place de M0.
Où lance-t-on la synchronisation : sur le nuage ou en local ?
Synchronisation
**Depuis le lecteur.** Il va chercher une clé sur le nuage avec vos identifiants, puis
c'est lui qui pousse.

**Trois temps :**

L'**appairage** — page Synchronisation du lecteur : adresse du nuage et identifiants. Le
lecteur reçoit une clé qu'il garde. Seule étape où vos identifiants circulent.

La **descente**, une fois — configuration de l'épreuve et liste des inscrits.

La **montée**, en continu — les passages, avec une file d'attente si le réseau tombe.

**Il n'y a RIEN à configurer sur le nuage.** Le lecteur pousse toute sa configuration :
épreuve, parcours, vagues, catégories, lieux, inscrits. Et tout ce qu'on saisit sur le
nuage est **écrasé** au prochain envoi du lecteur.

**La base locale reste celle qui travaille.** Le nuage est une copie pour le public.
Le client ne voit pas ses épreuves dans son espace
Synchronisation
Le lecteur est probablement relié à son **compte machine** — celui d'usine du boîtier,
du genre `pi10002` — et non au compte du client.

La synchro fonctionne parfaitement : relié, envois qui passent, aucune erreur. Mais les
épreuves sont écrites dans la base du boîtier, et le client ouvre SON espace pour n'y
rien trouver.

La page Synchronisation le signale désormais par un bandeau jaune qui nomme le compte.

**Pour y remédier** : reliez le lecteur au compte du client. **Attention** — cela change
la destination des PROCHAINS envois. Ce qui a déjà été envoyé reste dans le compte
machine ; l'historique ne suit pas.
N'importer qu'une partie des parcours d'un fichier
Inscrits
L'aperçu qui précède l'import liste les parcours trouvés dans le fichier. Chacun porte
une **case, cochée par défaut** : décochez ce que vous ne voulez pas charger.

Utile quand le fichier client porte toutes les courses de l'épreuve alors que vous n'en
rechargez qu'une.

**En mode « remplacer », seules les courses réellement rechargées sont vidées.** Un
parcours décoché garde ses inscrits et ses passages — c'est volontaire, et c'est le
piège que ce garde-fou évite.

Le bilan d'import dit combien de lignes ont été sautées.
Sur le speaker, les places sont croisées
Écrans et diffusion
Sur une course à **vagues**, la place suit le temps NET et l'heure brute suit l'horloge :
deux ordres différents. Trier sur l'heure croise donc les places — le 561 avant le 560.

Le réglage **« Ordre d'arrivée »** du panneau trie par PLACE, décroissante : le dernier
arrivé reste en tête et les places ne se croisent plus.

**Sur un DEPART**, aucune ligne ne porte de place : l'écran garde alors le flux, les plus
récents en tête.

**Sur une course en boucle**, l'ordre d'arrivée EST déjà le classement — l'écran n'y
touche pas.

**Si l'écran semble figé**, vérifiez que vous n'êtes pas sur un pointage sans places, et
que le défilement automatique est actif.
Un coureur n'apparaît nulle part dans le classement
Coureurs
Dans l'ordre, du plus fréquent au plus rare.

**Sa puce n'a jamais été lue.** Ni sur le parcours, ni à la distribution. Pour le
logiciel c'est un non-partant. Vérifiez vos puces AVANT le départ, pas après.

**Il est dans la mauvaise course.** Son dossard est hors de la plage de son parcours —
c'est le détecteur le plus rentable sur une épreuve à plusieurs courses.

**Sa puce est lue mais rattachée à personne.** Ses passages sont écartés : il court, mais
il n'existe pas pour le logiciel.

**Son passage existe mais n'est pas classant.** Regardez sa fiche : un rebip, un doublon,
ou un franchissement hors fenêtre.

**Il apparaît « inconnu » à l'écran des détections.** Vérifiez l'épreuve sélectionnée : le
flux brut vient de TOUT le parc, l'annuaire d'une seule épreuve.
Temps officiel ou temps réel : lequel s'affiche ?
Classements
Le **temps officiel** part du TOP de la course — le coup de pistolet. C'est celui des
classements fédéraux.

Le **temps réel** part du franchissement du coureur lui-même. Il est calculé et stocké
en parallèle, même quand il n'est pas affiché.

Le choix se fait sur le parcours : mode `gun`, et un interrupteur « afficher le temps
réel ».

**Attention** : sur une course à vagues, les deux donnent des classements différents.
Vérifiez lequel vous publiez avant d'imprimer.

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